Le thermalisme, une activité en constante évolution
Très tôt, dans l’histoire de l’humanité, les eaux chaudes révèlent leur intérêt pour soulager les douleurs et même soigner. C’est aux Romains, fondateurs des premiers Thermes que revient la vulgarisation de leurs vertus thérapeutiques. En sommeil au Moyen Age, le thermalisme connaît en France, un regain d’intérêt à partir du XVIe siècle. Le souci qualitatif des eaux est déjà une priorité avec la signature de la première Charte des eaux minérales… sous le règne d’Henri IV. On assiste alors à l’émergence progressive des « villes d’eaux ». Autour de l’activité thermale à connotation médicale, l’intelligentsia européenne y séjourne en « villégiature » – attirée par le luxe de leurs installations et par leur activité culturelle. Le chemin de fer va faciliter l’accès à ces sites excentrés mais attractifs et contribuer à leur développement. Après-guerre, le thermalisme social se démocratise grâce à la prise en charge des soins par la Sécurité Sociale (1947) ; il s’organise afin de répondre à la situation sanitaire liée aux privations et aux mauvaises conditions de vie : rachitisme, affections respiratoires, digestives, neurologiques. Aujourd’hui, le thermalisme recouvre l’ensemble des activités se rapportant à la thérapeutique thermale, ou crénothérapie (traitement par les eaux de source), en vue du rétablissement de la santé.
(Photo © s.kempinaire)
La cure thermale reste une alternative à d’autres thérapeutiques dont la prise de médicaments ou la chirurgie, mais conserve sa fonction médicalisée. Son efficacité se prolonge le plus souvent au cours des mois suivants (diminution de médicaments). Elle associe une triple exigence : la caution scientifique de son intérêt thérapeutique, des équipements modernisés et un personnel qualifié.
Guérir par l’eau

(photo Hammam – Thermes Brides les Bains ©S.Kempinaire)
L’eau minérale naturelle par sa composition possède des qualités « de nature à lui apporter des propriétés favorables à la santé » (décret du 6 juin 1989) – selon des critères précis : « pureté originelle », composition spécifique, stabilité. En France, les sous-sols montagneux disposent de cette richesse abondante et variée. Lors de leur infiltration, les eaux s’enrichissent des micro-éléments présents dans les sols traversés et se minéralisent au cours de leur migration souterraine qui peut durer jusqu’à trois mille ans. Une eau thermale est une eau minérale chaude. Par extension, on appelle « eau thermale » toute eau minérale dotée de propriétés thérapeutiques et utilisée au sein d’un établissement thermal. L’appellation ainsi que l’autorisation d’exploitation, sont accordées après agrément du Ministère de la Santé.
La France dispose d’un capital de 1 200 sources – dont 400 sont exploitées par une centaine de stations thermales. Ces sites sont répartis à 80% en zones de montagne ou à proximité : Massif Central, Alpes, Pyrénées et Vosges. La plupart des stations thermales se situent au pied de massifs montagneux. La montagne est au thermalisme ce que la mer est à la thalassothérapie.
« En France, précise le Professeur Christian-François Roques, président du conseil scientifique de l’AFRETh, c’est la qualité de l’eau qui conditionne l’orientation de la prescription de la cure et le choix de la station thermale et des soins par le médecin traitant. Il s’agit d’une activité médicalisée encadrée devant répondre à des critères de durée et de qualité de soins pour être prise en charge ».
Au cours des 21 jours de cure thermale « conventionnée », avec accompagnement médical, l’établissement dispense de 4 ou 6 soins généraux et locaux par jour selon les indications thérapeutiques. Cette durée est nécessaire pour que se déploient tous les effets des eaux thermales : douleurs soulagées, consommation réduite de médicaments. Le curiste ressent également un réel bien-être psychologique. En effet, outre l’usage d’une eau de composition particulière, la cure thermale permet de rompre avec le rythme de la vie quotidienne, de changer de climat, de prendre soin de son corps, de se retrouver en harmonie avec soi-même.
Des effets indéniables et durables
Les bienfaits des cures thermales associant l’eau et ses composantes (chaleur vapeur, gaz, boues) peuvent désormais être mesurés et comparés aux effets des médicaments généralement prescrits – grâce à des études dont la fiabilité est reconnue. Il apparaît que non seulement l’amélioration immédiate est nette (50%), mais durable (30%, six mois après).
Pourtant, ces soins souffrent d’un certain discrédit et doivent prouver leur l’impact par une approche scientifique renforcée. « En effet, poursuit le Professeur Roques, la prescription reste limitée (autour de 500 000 cures /an), sans doute en raison d’une certaine méconnaissance et par manque de preuves d’efficacité. On doit également convenir que l’amélioration de l’hygiène, de l’alimentation, des progrès médicaux et chirurgicaux a relégué les cures au second plan. Aujourd’hui, environ deux tiers des 50 000 curistes sont des personnes âgées, sans activité professionnelle – disposant de temps pour suivre le protocole : alternance soins / repos. Cependant, 25 % pratiquent une cure ambulatoire – proche de leur domicile et 38% font une double cure – associant des soins pour une autre pathologie (rhumatismes et voies respiratoires par exemple) ». C’est le cas de Brides-les-Bains où l’on traite les problèmes de surpoids et la rhumatologie. Mais aussi d’Allevard et d’Aix-les-Bains qui proposent le traitement des voies respiratoires et la rhumatologie .
(Photo: Thermes – Brides les Bains © S.Kempinaire)
L’AFRETh vient de publier deux plus gros essais jamais réalisés dans le monde. En 2008, l’étude Stop TAG (Trouble Anxieux Généralisé) démontre l’efficacité thérapeutique du thermalisme dans cette pathologie touchant 4 % de la population française (deux fois plus de femmes que d’hommes). Or, 10% des patients seulement consultent. L’anxiété, émotion normale en réponse au stress de la vie quotidienne, devient alors source de détresse pour l’individu, qui ne la contrôle plus. Actuellement, on a recours aux antidépresseurs, aux psychothérapies et aux cures thermales. La crénothérapie offre une alternative intéressante dans la prise en charge de certains troubles psychiatriques, seule ou en complémentarité. Chaque année 10 000 patients fréquentent une station thermale à indication psychosomatique, soit 1,6 % des curistes.
Un Français sur 3 (près de 20 millions de personnes) souffre de rhumatismes, aigus ou chroniques affectant les os, les articulations, les muscles et les tendons. L’étude Thermarthose, publiée en octobre 2009, révèle l’efficacité de la cure thermale supérieure aux traitements habituels contre la gonarthrose (arthrose du genou) : analgésiques, anti-inflammatoires, infiltrations articulaires, soins physiques. Réalisée sur 460 patients, elle atteste l’effet bénéfique du traitement thermal à 3, 6 et 9 mois. La cure augmente de 50% le nombre de patients dont la douleur et la mobilité sont améliorées. L’arthrose concerne 250 000 personnes : un curiste sur deux vient en cure pour ce motif. Le Centre de Recherche Rhumatologique et Thermal d’Aix-les-Bains intègre les soins thermaux à la prévention des effets du vieillissement et à l’éducation en faveur des bons gestes pour bien vieillir. Les cures Mieux Bouger se déclinent en cure médicalisée traditionnelle ou en cure courte de 6 jours.
Retombées économiques
Le coût moyen d’une cure est de 1 500 €, avec une prise en charge de 500 à 700 €/an environ par l’Assurance Maladie – coût inférieur à une journée d’hospitalisation et 0,28 % seulement des dépenses de santé. La durabilité des bienfaits des soins induit une baisse de médicaments et diminue le coût réel du patient sur l’année.
De plus, l’activité thermale génère des emplois directs et indirects (110 000 personnes – soit 55 000 à 60 000 emplois à temps plein ) avec cotisations sociales et rentrées fiscales conséquentes. Le coût réel pour la collectivité est de fait ramené à 120 € environ. A comparer avec les psychotropes consommés par 24,5 % de la population occasionnellement et par 11,2 % régulièrement : 150 millions de boîtes vendues chaque année et coût global pour la collectivité 950 millions €.
(Photo Thermes – Brides les Bains © S.Kempinaire)
Le thermalisme doit être considéré comme une médecine naturelle efficace. Il apporte une réponse originale, différente et complémentaire à d’autres types de soins et retarde l’intervention chirurgicale (arthrose de la hanche ou du genou, par exemple). Il privilégie la prévention afin d’empêcher l’apparition de certaines pathologies, de freiner leur aggravation ou les effets du vieillissement.
Retour aux sources

(Photo Thermes – brides les bains © s.kempinaire)
De la prescription médicale à la recherche du bien-être
Au-delà des utilisations médicales et thérapeutiques, les établissements développent un thermalisme d’agrément afin de faire profiter tout un chacun de leurs installations. Non pris en charge par les organismes sociaux, ces séjours de remise en forme de 3 et 10 jours s’inscrivent dans une approche volontaire de prévention ou d’entretien de sa santé. Un nouveau concept a également vu le jour ces dernières années : le « thermoludisme » ou « thermalisme de bien-être ». Intégrés aux établissements thermaux, ces sont des espaces de bien-être, où loisir et détente sont les maîtres- mots. Piscines d’eau thermale, parcours aquatiques, hammams, jacuzzis… tout est réuni pour un moment de relaxation intense.
Histoires d’eaux
Ainsi, l’eau thermale de Brides-les-Bains possède un pouvoir coupe-faim grâce à sa forte teneur en silicium, sel et fer. Elle a aussi des effets diurétiques et laxatifs. L’eau de Salins surgit à une température de 34°C. Elle favorise la circulation périphérique, l’augmentation du débit sanguin et l’équilibre de la pression artérielle. Sa forte teneur en sel et en fer assure une portance dans l’eau étonnante (conseillée aux personnes en surpoids). Riches en soufre et en calcium, les eaux thermales d’Aix-les-Bains sont idéales pour lutter contre les douleurs rhumatismales. Elles ont aussi un fort pouvoir décontracturant, antalgique et anti-inflammatoire.
(Photo Grand Spa des Alpes © s.kempinaire)
A Allevard, l’eau soufrée apaise naturellement les douleurs de l’âge, les traumatismes et traite efficacement les troubles respiratoires. L’eau d’Uriage est une eau sulfurée et chlorurée sodique qui possède des vertus antiseptiques et cicatrisantes. Elle est utilisée en rhumatologie, stomatologie, dermatologie et affections des voies respiratoires.
Les eaux thermales sont classées en 5 catégories : sulfurées, sulfatées, chlorurées, bicarbonatées et oligo-métalliques.
- Les eaux sulfurées – Riches en soufre, sous forme d’hydrogène sulfuré (H2S), ces eaux exercent une action curative sur les muqueuses. Elles sont utilisées pour lutter contre les maladies des voies respiratoires (rhinites, otites, asthme, bronchites) mais aussi contre les rhumatismes.
- Les eaux sulfatées – Chargées en soufre, sous forme de sulfates de calcium et de magnésium, elles sont indiquées dans les affections du rein, du foie, des voies biliaires et dans certaines maladies métaboliques.
- Les eaux chlorurées – Avec prédominance du chlorure de sodium (gisements de sel gemme), elles stimulent la croissance et sont indiquées dans le traitement des troubles du développement.
- Les eaux bicarbonatées – Interviennent dans le traitement de certaines affections gastro-intestinales et hépato-biliaires. Leur effet anti-inflammatoire et cicatrisant convient aussi en dermatologie (acné et des brûlures).
- Les eaux riches en cuivre, fer ou arsenic… sont indiquées en dermatologie, dans certains traitements de l’anémie, les allergies et renforcent le système immunitaire. Certaines eaux (chaudes) ont un effet décontractant, calmant (douleurs rhumatismales) et anti-inflammatoires (gynécologie). D’autres se boivent. (Source CNETh).
Comment choisir sa station thermale ?
D’abord, en fonction de la qualité de l’eau et des effets recherchés. Ensuite, selon la localisation géographique et la structure d’accueil. Ces cures libres font appel à des techniques spécifiques réparties en trois grands groupes : bains et douches, soins à base de vapeur et de boues et cures de boisson. Les soins et leur durée sont adaptés aux besoins de chacun. Ainsi par exemple, pour traiter les problèmes de jambes lourdes, on conseille les douches, les bains, les massages sous l’eau et le couloir de marche aquatique.
(Photo © s.kempinaire)
Les problèmes digestifs fonctionnels les inflammations de l’intestin, les surcharges pondérales sont combattus par l’ingestion d’eau, une alimentation et une activité adaptées. Les troubles du sommeil et la spasmophilie diminuent par des bains, des douches générales ou locales, des massages sous l’eau, une cure de boissons et des phases de relaxation.
Combien ça coûte ?
Véritable phénomène de société, depuis une dizaine d’années, le tourisme de santé ou de remise en forme connaît un succès sans précédent, car il répond à un réel besoin. Face aux tensions et au surmenage, il est nécessaire d’apprendre à gérer son capital santé. Pour lutter contre le stress qui, quelques fois, peut paraître insurmontable, il est nécessaire de réveiller ses sens et de libérer ses émotions. Les établissements thermaux l’ont bien compris. Finie l’image vieillotte du curiste, l’ambiance froide et aseptisée des bâtiments. Les villes thermales ont modernisé leur structure d’accueil et développé leurs activités. Désormais elles offrent un vaste panel de formules et de prix : de la demi-journée découverte aux cures de 3 à 18 jours.
Exemples de forfaits en Rhône-Alpes
- Le forfait* 6 jours « Maigrir à Brides » (675 € du 4 janvier au 6 mars 2010) associe 18 soins thermaux (modelage sous affusion, Hydroxeur, bains hydromassants, douche au jet et enveloppement d’algues sur lit à eau), prise en charge, suivi diététique et activités sportives adaptées à sa condition physique et à sa morphologie. Le Grand Spa des Alpes de Brides-les-Bains propose également des forfaits demi-journée à partir de 40 € (douches expérimentales, bains de vapeurs aromatiques, sauna, fontaine de givre, jacuzzis en plein air et à l’intérieur) et jusqu’à 100 € avec un enveloppement d’algues et un massage suédois dispensé par un kinésithérapeute diplômé .
- La cure* 6 jours « Mieux bouger » à Aix-les-Bains est affichée à 500 € par personne : Elle comprend 4 soins par jour : application de boue, modelage à sec, enveloppement de vapeur Berthollaix, Manudouche, Pedidaix, baignoire à jets, piscine d’hydro massage, douche à jet, parcours en eau.
- A Allevard, la mini cure* « Mal de dos » est fixée à 440 €. Elle associe des soins thermaux quotidiens, une session de l’école du dos, une pratique ciblée du yoga (travail sur la posture et l’équilibre intérieur) et une séance avec un conseiller en hygiène de vie. La cure* « Vita Zen » (530 € les 5 jours de soins) vise à libérer les tensions et à rompre avec le stress du quotidien et le mal-être qu’il engendre.
- L’institut d’hydrothérapie thermal d’Uriage propose des demi-journées plaisirs formules de 45 à 95 €, combinant selon le forfait choisi : relaxation californienne, massage, application de boue, bain hydro massant, gommage, douche au jet ou soin des mains.
Tous les établissements appliquent la Charte de qualité et répondent aux critères exigés.
Une bulle de bien-être
Vivre mieux, plus longtemps, rester en forme et en bonne santé, améliorer son hygiène de vie… Et si le thermalisme était le garant du bien-être de demain ? Dans les deux cas, l’efficacité de la cure repose sur la qualité des soins, l’environnement médicalisé du centre et sur l’implication du curiste pendant son séjour.
(Photo Grand Spa des Alpes © s.kempinaire)
Enquête réalisée par Stéfanie Grondeau, Marie-F Sémenou
Focus sur… les termes des thermes
Thermalisme, thalassothérapie et spa ! Si tous ces soins ont en commun le bien-être par l’eau, ils sont néanmoins très différents.
Le thermalisme est l’utilisation thérapeutique des propriétés de certaines eaux minérales pour guérir ou soulager diverses affections. De ce fait, une cure thermale médicalisée, peut être prise en charge par la Sécurité sociale – (prescrite par un médecin et entente préalable de la Caisse d’Assurance Maladie).
La thalassothérapie repose sur l’utilisation des bienfaits du milieu marin dans un but curatif ou préventif, sous surveillance médicale. Par milieu marin, on entend le climat, l’eau de mer, les boues marines, les algues…Même si de nombreux praticiens reconnaissent à la thalasso des vertus médicales, son intérêt premier est de détendre, relaxer, apaiser, réapprendre à vivre en harmonie avec son corps.
Le spa s’est largement développé en ville dans les instituts. Il désigne à la fois le bain à remous et le cadre privilégié pour s’occuper de soi. Traitements de la peau (masque, gommage…), soins de beauté (épilation, manucure…) et relaxation (massages, bains…) dans une ambiance de luxe et de confort. Le succès est tel qu’aujourd’hui, que de nombreux établissements thermaux et thalasso lui accordent aussi une place importante. Associant les vertus des soins à base d’eau de mer ou d’eau thermale aux techniques de relaxation, des soins en thalassothérapie ou en centre thermal, ils permettent de récupérer et de retrouver une énergie durable.
(Photo Grand Spa des Alpes © s.kempinaire)
Focus sur… les thermes de Vals
Construits dans les Grisons (1200 mètres d’altitude), au cœur des Alpes suisses, les thermes de Vals sont un véritable havre de paix. Entièrement rénovés en 1986 par l’architecte Peter Zumthor (prix d’architecture Pritzker en 2009), ils accueillent les curistes dans un cadre d’exception, autour d’une eau ferrugineuse, légèrement gazeuse, à 29 degrés. L’établissement dispense des soins, axés sur l’eau et les sensations associées : bains à différents températures (14 et 40 degrés) relaxant, musical ou aux fleurs massages (Lomi-lomi, Esalen…). Les thermes reçoivent une clientèle en quête de calme et de relaxation L’hôtel attenant est traité dans le même esprit : les chambres en stuc vénitien signées par l’architecte valent le coup d’œil. Une réservation à l’hôtel vous donne accès gratuitement aux thermes, y compris pour les sessions nocturnes vraiment impressionnantes dans cet écrin de pierre brute.
par Benoît Dupont
(Photo © Therme Vals)
Focus sur…CNETh et AFRETh
Le Conseil National des Exploitants Thermaux (CNETh), créé en 2002, fédère l’ensemble des établissements thermaux français ; il travaille, en cohérence avec les pouvoirs publics, à l’amélioration et à la meilleure reconnaissance de la médecine thermale. Il contribue à l’évaluation scientifique du Service Médical Rendu (SMR) des cures. En 2004, il participe à la fondation de l’Association Française pour la Recherche Thermale (AFRETh) aux côtés de l’Association Nationale des Maires de Communes Thermales (ANMCT) et de la Fédération Thermale et Climatique de France (FTCF).
L’AFRETh s’appuie sur l’expertise d’un Conseil Scientifique avec un objectif : promouvoir la recherche scientifique appliquée à l’activité des établissements thermaux. Elle subventionne des études afin de vérifier l’efficacité des cures selon des critères scientifiques rigoureux. (www.afreth.org)
Pour en savoir plus :
www.thermaix.com www.thermes-brideslesbains.fr www.thermes-allevard.com www.uriage-les-bains.com www.therme-vals.ch